Saint-Étienne-Vallée-Française · Tracé officiel sourcé
Le Martinet
60 minutes au départ de Saint-Étienne-Vallée-Française

Le sentier que vous allez emprunter met en valeur la forêt cévenole. Ce parcours de 60 minutes est documenté par CC des Cévennes au Mont Lozère. Le départ indiqué est Le Martinet. La fiche précise les repères disponibles ; les conditions locales actuelles restent à vérifier.
- Temps sur place
- 60 min
- Distance
- 2,18 km
- Niveau annoncé
- Facile
- Parcours
- Boucle
Accès au départ non compris. La durée et la distance correspondent aux informations du producteur de la fiche ; prévoyez du temps pour vos pauses.
Repères à lire à votre rythme · sans suivi GPS
Le chemin, en quelques repères.
Lisez les instructions de départ avant de commencer. La carte complète ces repères ; elle ne calcule pas de nouveau trajet.
Départ · Le Martinet
Départ : Depuis le parking du restaurant Le Martinet, rejoindre et traverser le pont à droite pour atteindre le départ du sentier.
Sur le chemin · indication 1
Départ : Depuis le parking du restaurant Le Martinet, rejoindre et traverser le pont à droite pour atteindre le départ du sentier.
Sur le chemin · indication 2
(1) Le châtaignier (Castanea sativa) était appelé « arbre à pain » par les cévenols car ses fruits les ont toujours préservés de la famine. Essence emblématique, il a tenu une place centrale dans l’économie rurale des Cévennes.
Sur le chemin · indication 3
(2) L’essentiel de la châtaigneraie cévenole se présentait à l’origine sous forme de vergers, plantés sur un sol aménagé et entretenus avec soin. Dans la parcelle sous vos yeux, l’espacement régulier entre les troncs ainsi que la forme basse et arrondie des arbres attestent de son passé de vergers à fruits, évoluant vers un taillis forestier.
Sur le chemin · indication 4
(3) En face de vous, vous apercevez une tour perchée sur un éperon escarpé. C’est l’un des vestiges du castrum de Saint Etienne parfois appelé Roqueservière, qui en 1052 dépendait de la seigneurie d’Anduze. Le terme de castrum désigne un site féodal composé à la fois d’un château et de son village fortifié, vraisemblablement abandonné à la fin du 15ème siècle.
Sur le chemin · indication 5
(4) Le saviez-vous ? 64% du territoire est boisé. Les forêts sont jeunes et issues de l’histoire cévenole. 80% de la forêt cévenole appartient à des propriétaires privés. Mais ici, vous êtes sur une forêt publique intercommunale gérée par l’Office National des Forêts.
Sur le chemin · indication 6
(5) Ici, ces châtaigniers sont gérés selon le système de taillis : les arbres, coupés à ras par période allant de 1 à 5 ans, rejettent de nouveaux brins en grand nombre à partir de la souche. Ces brins peuvent grandir de 1 à 2 m la première année. Ils seront utilisés en vannerie, cerclerie, piquets ou bois de chauffage selon le diamètre atteint.
Sur le chemin · indication 7
(6) Depuis le début de la descente, le sentier a quitté la piste moderne et emprunte l’ancienne route « royale » aménagée de SaintEtienne-Vallée Française au col de Saint-Pierre au 17ème siècle. Il s’agissait pour le pouvoir royal à cette époque de mieux contrôler les Cévennes, agitées par les tensions religieuses nées de la révocation de l’Edit de Nantes, interdisant la pratique du culte protestant. Remarquez le soin particulier avec lequel le schiste a été taillé à la main, dégageant un caniveau au pied des rochers.
Sur le chemin · indication 8
(7) La dénomination « matorral » d’origine espagnole, regroupe plusieurs appellations locales désignant des garrigues et des maquis, constitués essentiellement d’arbustes. Ici, on peut observer une essence dominante : le cade ou genévrier oxycèdre (Juniperus oxycedrus). Astuce : pour reconnaître le genévrier oxycèdre (cade) du genévrier commun, également présent ici. Observez ses aiguilles ! Le cade a deux bandes blanches sur ses aiguilles tandis que le genévrier commun a une seule bande blanche sur chacune d’entre elles.
Sur le chemin · indication 9
(8) Ce pin maritime (Pinus pinaster) est en équilibre sur son rocher. Grâce à son système racinaire et sa capacité d’adaptation, il a su tirer parti au maximum des fissures des plaques de schiste pour aller chercher de l’eau et des nutriments.
Sur le chemin · indication 10
(9) Les berges du Gardon de Sainte-Croix abritent une végétation typique de plantes herbacées, d’arbustes et d’arbres des bords de rivière. Cet ensemble dénommé « ripisylve » possède un rôle épurateur important. Les plantes qui la composent ont de grands besoins en eau et peuvent supporter les inondations régulières dues aux crues. La ripisylve joue un rôle fondamental dans l’écosystème de la rivière.
Arrivée · Le Martinet
(9) Les berges du Gardon de Sainte-Croix abritent une végétation typique de plantes herbacées, d’arbustes et d’arbres des bords de rivière. Cet ensemble dénommé « ripisylve » possède un rôle épurateur important. Les plantes qui la composent ont de grands besoins en eau et peuvent supporter les inondations régulières dues aux crues. La ripisylve joue un rôle fondamental dans l’écosystème de la rivière.
Afficher le tracé et les repères sur la carte
Carte OpenStreetMap. Si les tuiles ne s’affichent pas, le départ et les instructions restent disponibles ci-dessus. Les indications intermédiaires sont textuelles.